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Le Canada se classe au 1er rang pour l’environnement le plus attrayant, et 2e pour sa réputation générale, selon le Reputation Institute’s Country RepTrak

1 février 2017 – Dans le sondage Country RepTrak de 2016, le Reputation Institute classe le Canada au premier rang dans la catégorie « Attrait de l’environnement » et au deuxième rang pour sa réputation générale, selon les critères suivants : « amical et accueillant », « beauté des paysages », « mode de vie attrayant » et « pays agréable ».

Lire l’article complet sur le site Web du Huffington Post (anglais seulement).

Lire le rapport complet sur le site Web du Reputation Institute (PDF, 24.61 Mo) (anglais seulement).

Le Canada se classe au deuxième rang du palmarès de l’Indice de progrès social 2016, tout juste derrière la Finlande

22 juillet 2016 – Le Canada s’est classé au deuxième rang du palmarès de l’Indice de progrès social 2016 comme “l’un des pays les plus socialement progressifs du monde et l’un des pays du monde où il est le plus agréable de vivre”.

Cela n’a rien de surprenant, étant donné que le Canada se situe aussi au premier rang mondial pour ce qui est de l’accès aux études supérieures, qu’il compte le niveau le plus bas de criminalité violente ainsi que le niveau le plus élevé de tolérance religieuse.

L’Indice de progrès social est un instrument très efficace qui témoigne de la qualité de vie actuelle et future dans chaque pays.

Pour accéder au reste de l’article, consultez le site Web du Ottawa Citizen (anglais seulement).

 À votre service depuis 1999

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Les parents se tournent vers le Canada comme destination de choix pour des études à l’étranger

1 février 2017 – Le Canada est le 4e pays que les parents sont le plus susceptibles d’envisager pour les études universitaires de leurs enfants à l’étranger, selon un sondage mondial d’HSBC auprès de plus de 6 000 parents dans 15 pays et territoires.

Dans l’étude, le Canada partage la 3e place avec l’Allemagne pour la qualité des programmes d’études, la qualité de vie et les perspectives d’emploi pour les étudiants internationaux de niveau postsecondaire.

 

Lire l’article complet sur le site Web de Times Higher Education (anglais seulement).

Lire le rapport complet sur le site Web d’HSBC (PDF, 102 Ko).

 

 

Source: educanada.ca

Les Canadiens croient aux bienfaits de l’immigration

Ce faisant, la réceptivité des Canadiens à l’égard de l’immigration se démarque du discours tenu par le candidat à l’élection présidentielle américaine Donald Trump et ses partisans républicains. Durant la campagne menant à l’élection du 8 novembre, Donald Trump a promis d’interdire l’entrée aux immigrants provenant de pays jugés problématiques comme l’Irak et la Syrie et de construire un mur entre le Mexique et les États-Unis pour contrer l’immigration illégale.

Selon un sondage réalisé par la firme Environics pour le compte de la Fondation canadienne des relations raciales, 80% des Canadiens sont d’avis que l’immigration a des retombées positives sur l’économie du pays, alors que cette proportion atteignait à peine 56% en 1993. Seulement 16% des personnes interrogées estiment au contraire que l’arrivée d’immigrants nuit à l’économie. En 1993, la proportion de ceux qui étaient de cet avis frisait les 39%.

Quand on interroge les Canadiens pour savoir si le nombre d’immigrants qui s’installent au pays est trop élevé, seulement 37% d’entre eux disent partager cet avis, tandis que 58% ne croient pas que c’est le cas. Selon Environics, la perception de la population canadienne a beaucoup évolué au cours des 40 dernières années. En 1977, par exemple, 61% des personnes interrogées affirmaient que les niveaux d’immigration étaient trop élevés, alors que 35% seulement soutenaient le contraire.

Ce sondage téléphonique, qui a été mené auprès de 2000 personnes du 3 au 16 octobre, démontre aussi que les Canadiens font confiance aux autorités canadiennes pour bien choisir les immigrants qui s’installent au pays. En effet, 65% des répondants au sondage affirment que le gouvernement fait le travail qui s’impose pour empêcher les immigrants ayant un passé criminel ou soupçonnés d’avoir commis un crime d’être admis au pays. Seulement 26% des personnes interrogées estiment que le gouvernement fédéral n’en fait pas assez à cet égard.

Quant aux 31 000 réfugiés syriens que le gouvernement Trudeau a acceptés jusqu’ici, 48% des Canadiens estiment que le Canada a apporté sa juste contribution tandis que 10% des répondants soutiennent qu’on pourrait en accueillir davantage. Mais 36% des Canadiens croient au contraire que l’on a accueilli trop de réfugiés syriens.

Seule ombre au tableau, bon nombre de Canadiens croient que les immigrants qui s’installent au pays n’adoptent pas les valeurs canadiennes. Pas moins de 54% sont de cet avis, tandis que 40% soutiennent au contraire que les nouveaux arrivants s’intègrent bien et partagent les valeurs canadiennes.

La publication de ce sondage survient alors que le Conseil consultatif en matière de croissance économique propose au gouvernement Trudeau d’augmenter de 50% d’ici cinq ans le nombre d’immigrants qui sont acceptés au pays afin de contrer les effets négatifs du vieillissement de la population canadienne. Dans un rapport remis au ministre des Finances la semaine dernière, le Conseil consultatif propose de faire passer de 300 000 à 450 000 le nombre d’immigrants admis par année d’ici 2021.

– La marge d’erreur du sondage est de plus ou moins 2,2 %, 19 fois sur 20.

Un programme fédéral pour favoriser l’immigration francophone de retour

Ottawa remet en place, à compter d’aujourd’hui, un programme qui simplifie le processus d’embauche de travailleurs étrangers francophones hors Québec. Il avait été aboli par les conservateurs il y a deux ans

L’arrêt, en 2014, du programme Avantage significatif francophone avait d’ailleurs suscité de très vives critiques des communautés francophones en milieu minoritaire.

La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) avait parlé d’un recul majeur, soulignant que les cibles en matière d’immigration francophone étaient encore loin d’être atteintes.

Ottawa souhaite que les nouveaux arrivants d’expression française représentent 4,4 % de tous les immigrants économiques qui s’établissent à l’extérieur du Québec. Or, à l’heure actuelle, ce taux oscille plutôt autour de 2 %.

En vigueur dès aujourd’hui

Le programme, qui s’appelle dorénavant Mobilité francophone, s’adresse aux travailleurs étrangers qualifiés qui parlent français et qui sont intéressés à travailler à l’extérieur du Québec.

Les employeurs qui veulent les embaucher n’ont plus à prouver qu’il n’y a pas de Canadien disponible et qualifié pour occuper le poste convoité.

Mobilité francophone : comment ça fonctionne?

  • Les employeurs canadiens font la demande, et non les travailleurs étrangers.
  • Les employeurs canadiens doivent préciser le nom du travailleur qu’ils comptent embaucher.
  • Le travailleur étranger obtient ensuite un statut de travailleur temporaire.
  • La durée du permis de travail est variable, en fonction de la durée du contrat
  • Si un travailleur étranger habite déjà au Canada, il est aussi éligible au programme.

Éventuellement, les travailleurs sélectionnés pour le nouveau programme pourraient faire une demande de résidence permanente.

D’ailleurs, contrairement à ce qu’on observait avec l’ancien programme, leur expérience de travail au Canada leur donnera plus de points s’ils veulent devenir résidents permanents.

C’est un programme qui vise à encourager les travailleurs francophones à rester ici et à habiter ici comme résidents permanents et peut-être comme citoyens.

Arif Virani, député de Parkdale-High Park, secrétaire parlementaire en matière d’Immigration

Une demande forte pour des travailleurs bilingues

Plusieurs employeurs voient d’un bon oeil le retour de ce programme fédéral.

Trouver des gens qualifiés qui parlent français et anglais en milieu minoritaire est souvent un défi, explique George Stratakos, qui recrute des travailleurs bilingues.

Dans certaines communautés francophones, comme dans le nord de l’Ontario, la demande pour des francophones est très forte mais, souvent, presque tous les travailleurs bilingues qualifiés ont déjà un emploi.

George Stratakos, consultant en recrutement, Drake International

L’organisme francophone La Passerelle, à Toronto, a dû laisser aller un de ses employés quand le programme a été aboli en 2014.

L’employé était un travailleur temporaire et l’organisme n’avait pas les moyens de faire l’étude d’impact sur le marché du travail, exigée alors par le gouvernement, pour prouver qu’il n’y avait aucun Canadien qualifié pour le poste.

Comme nous, beaucoup d’employeurs se sont dit : ”On ne va pas passer par l’impact sur le marché du travail, c’est très complexe, c’est très difficile et ça nous coûte très cher”.

Léonie Tchatat, présidente fondatrice de La Passerelle-IDE

Une situation aberrante, selon la présidente de La Passerelle, Léonie Tchatat, alors que le gouvernement fédéral cherchait justement à augmenter le nombre d’immigrants francophones.

Le député libéral Arif Virani n’a pas précisé le nombre de travailleurs étrangers qu’Ottawa espère recruter grâce au programme Mobilité francophone. Il ajoute toutefois que le retour du programme devrait aider à atteindre la cible de 4,4 % d’ici 2023.

 

 Source: ici.radio-canada.ca

Le Canada accueillera 300 000 immigrants en 2017

Le Canada n’augmentera pas de façon significative le nombre d’immigrants qu’il compte accueillir cette année, avec 300 000 nouveaux arrivants en 2017, a indiqué aujourd’hui le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, John McCallum.

En fait, ce seuil est le même que celui que l’on compte atteindre en 2016, année d’accueil des réfugiés syriens.

De 2011 à 2015, le Canada avait accueilli en moyenne 260 000 immigrants par année.

Le plan des niveaux de 2017 représente une approche réfléchie et responsable qui tient compte de la nécessité pour le Canada d’accueillir davantage d’immigrants, tout en conciliant ses responsabilités financières.

le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, John McCallum dans un communiqué

Sur les 300 000 nouvelles personnes qui viendront vivre au Canada cette année, 40 000 seront des réfugiés et 84 000 seront admises dans le cadre du programme de regroupement familial.

Loin des recommandations du rapport Barton

Ce nombre de 300 000 est très en deçà des 450 000 immigrants par année recommandé par le Conseil consultatif en matière de croissance économique, dans un rapport publié il y a deux semaines.

Le comité, mis en place il y a près d’un an et présidé par Dominic Barton, avait comme objectif de préparer une stratégie de croissance à long terme de l’économie canadienne.

Lors de la publication du rapport, le ministre McCallum, avait dit considérer le chiffre de 450 000 comme « énorme ». Il a indiqué aujourd’hui qu’il s’agissait d’une cible à atteindre.

« L’immigration joue un rôle important dans le maintien de la compétitivité du Canada dans l’économie mondiale », tout en compensant le vieillissement de la population, a dit le ministre McCallum.

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Source: ici.radio-canada.ca

On cible des candidats et on les attire avec une offre d’emploi

En tant que directrice du volet attraction de talents et entrepreneurs internationaux à l’agence de développement économique régionale Québec International (QI), Marie-Josée Chouinard se spécialise dans le recrutement de travailleurs à l’étranger. En plus d’avoir élaboré le portail régional de référencement quebecentete.com, elle coordonne plusieurs missions de recrutement chaque année, qui ont permis à la région d’embaucher 1382 professionnels depuis 2008.

Quels sont les enjeux mais aussi les points forts de la région de la Capitale-Nationale ?

Notre économiste, chez QI, aime dire que Québec est un marathonien. On vit une croissance soutenue depuis de nombreuses années, malgré les soubresauts de l’économie mondiale. En plus de l’énorme secteur financier et des assurances qui est très stable, on a une industrie du savoir en pleine effervescence, quand on regarde les secteurs de l’informatique, des sciences de la vie, des jeux vidéo, ou de l’optique-photonique. Parallèlement, Québec a une des populations les plus vieillissantes du Canada. Donc, à l’heure actuelle, on a plus de gens qui quittent le marché du travail que de jeunes en âge de prendre leurs places. Les profils en technologies de l’information (TI) sont très recherchés, mais il ne faut pas négliger les secteurs manufacturier et touristique.

Vous attirez alors des travailleurs étrangers. Comment procédez-vous?

Depuis 2008, on fait des efforts d’attraction à l’étranger, en collaboration avec des acteurs gouvernementaux, municipaux, et des entreprises de la région. On cible des candidats pour des postes spécifiques à pourvoir, et on les attire avec une offre d’emploi. On fait trois missions de recrutement par année. Deux à Paris, où on cible surtout le bassin francophone, et une mission virtuelle en Amérique latine, où on vise des partenaires principalement au Brésil, en Colombie et au Mexique.

Que faites-vous pour favoriser la rétention?

On a un bon taux de rétention dans la région de Québec, certainement grâce à l’emploi. Il est de 90 %. En fait, l’employeur est vraiment une clé du succès de la rétention. Dès la première année d’arrivée des travailleurs, on fait un suivi avec tous les employeurs. Une de nos façons de faire est d’améliorer les compétences de gestion des ressources humaines des employeurs qui doivent composer avec une nouvelle réalité de
diversité culturelle.

Selon vos observations, quels sont les obstacles à une bonne intégration?

Le plus gros enjeu est qu’une des deux personnes dans le couple a trouvé un emploi mais l’autre est encore à la maison. Dans ce cas, on encourage la personne à faire du bénévolat, parce qu’il faut vraiment éviter l’isolement….

 

Source: immigrantquebec.com

1, 2, 3 GO, je m’installe en région !

Au Québec, il y a bien sûr Montréal, mais aussi 16 autres régions qui peuvent accueillir résidents et travailleurs. Lorsqu’on le découvre, c’est un monde de possibilités qui s’ouvre à nous, mais il s’accompagne souvent de questionnements et d’incertitudes. L’important est de bien s’informer, afin que le choix de notre future région d’adoption soit le plus éclairé possible.

Andrea Tibabuzo, jeune Colombienne de 34 ans, est arrivée au Québec en 2013. Comme la majorité des nouveaux arrivants dans la Belle Province, elle a atterri à Montréal, des rêves plein la tête, avec la ferme intention de les réaliser. Mais l’enthousiasme a rapidement fait place à la frustration, sa formation de vétérinaire acquise en Colombie n’étant pas reconnue au Québec. « Pour trouver un travail professionnel, c’était difficile, c’était très compétitif à Montréal », se souvient-elle. Après avoir occupé un emploi comme caissière dans une station d’essence, elle songe à s’établir en région dans l’espoir d’y trouver un projet professionnel plus stimulant. C’est Drummondville, dans le Centre-du-Québec, qui a retenu son attention. Elle y habite à présent depuis presque un an, et se consacre à ses études collégiales en approvisionnement et logistique.
Comme Andrea, de nombreux immigrants débarquent à Montréal, mais décident d’en repartir, faute d’y avoir trouvé un emploi satisfaisant, ou simplement parce qu’ils ignoraient ce que le reste du Québec a à leur offrir. « Or, il y a plus d’opportunités en région», affirme la responsable du service de régionalisation de l’organisme Accueil liaison pour arrivants (ALPA), Julienne Kotto. « C’est aussi plus facile de s’intégrer à la société québécoise, parce qu’on est vraiment en immersion avec la population locale », poursuit-elle. En plus d’informer sa clientèle sur les occasions d’emploi, Julienne Kotto pointe le coût de la vie généralement moindre à l’extérieur de Montréal. « Il y a aussi le côté communautaire, qui est très présent. Dans les métropoles, on est un peu perdu dans la masse, on passe inaperçu. Mais quand on va en région, on retrouve ce côté familial où le voisin s’inquiète quand il ne nous voit pas », souligne-t-elle.

Si le grand saut vers une région peut se faire après un passage dans la métropole, il peut très bien être préparé avant d’arriver au Québec, évitant ainsi bien des déceptions. Selon Marie- Josée Chouinard, directrice du volet attraction de talents et entrepreneurs internationaux à l’agence de développement économique régionale Québec International(QI), choisir une région selon son profil socioprofessionnel avant d’immigrer est une très bonne idée. « Commencer à faire sa démarche de recherche d’emploi quand on est à distance, ça nous aide à voir où sont les employeurs et l’emploi facilite notre intégration », précise-t’elle.

Se faire embaucher avant d’immigrer : c’est possible

Une autre façon d’aboutir directement dans la région de la Capitale-Nationale, par exemple, consiste à se faire recruter à distance, l’un des moyens de QI de pourvoir des postes où il manque de main-d’œuvre locale. De concert avec le Gouvernement du Québec, l’organisme met sur pied trois missions de recrutement par année, à Paris et en Amérique latine, qui s’apparentent à de grandes foires d’emploi. Entre huit et dix employeurs de la région participent à chacune d’entre elles…..

Retrouvez la suite de l’article en téléchargeant gratuitement le dossier  « Vivre en région au Québec ».

 

Source: immigrantquebec.com

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